La francophonie et le dialogue des cultures

Par Zeina el Tibi

Le monde du XXIe siècle sera-t-il celui de la diversité ou de l’uniformité qui n’est jamais rien d’autre que le totalitarisme ? Dans quelle mesure la Francophonie internationale, qui rassemble 55 Etats et gouvernements, peut-elle apporter une réponse à ce défi et à quelles conditions ?
 
C’est l’objet de l’ouvrage de Zeina el Tibi qui, pour mener cette réflexion, a demandé à plusieurs personnalités du monde francophone de répondre à son enquête. A la menace d'un choc des civilisations que certains prophétisent; à l'incompréhension et à l'injustice qui nourrissent les fanatismes de toutes sortes, il faut répondre par le dialogue des cultures qui seul permettra la construction d'un monde plus serein. C'est l'objet de la Francophonie internationale qui, selon Zeina el Tibi, propose « une nouvelle grille de lectures des relations internationales fondée sur la prise en compte de la dignité des peuples et des nations et sur l’exigence d’un développement plus équilibré et plus harmonieux de notre planète. »
 
Préfacé par le président de la République du Liban, le général Emile Lahoud et le Premier ministre du Québec, M. Bernard Landry, l'ouvrage comprend des entretiens avec le ministre des relations internationales du Québec, Louise Beaudoin; l'écrivain algérien Slimane Benaïssa; le secrétaire général de l'OIF, Boutros Boutros-Ghali; le président de l'assemblée nationale du Québec, Jean-Pierre Charbonneau; l'ancien ministre des affaires étrangères Hervé de Charrette; le député européen Paul-Marie Coûteaux; le secrétaire général de l'Agence de la Francophonie Roger Dehaybe; le sénateur Adrien Gouteyron; l'ambassadeur de la Ligue arabe Nassif Hitti à Paris; l'ambassadeur Antoine Jemha; le ministre français de la Coopération et de la Francophonie, Charles Josselin; l'écrivain québécois Jean-Marc Léger; le ministre de la culture du Québec Diane Lemieux; l'écrivain congolais Henri Lopès; le directeur général de l'Unesco, Koïchiro Matsuura; Luc Plamondon; l'écrivain français Charles Saint-Prot; le ministre de la culture du Liban, Ghassan Salamé; Philippe Séguin; le poète libanais Salah Stétié; le président de la République du Sénégal, Abdoulaye Wade.